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Le jour où j’ai fait cocu mon mari aveCa y est ! Ma fille fait enfin ses nuits. Je vais pouvoir me reposer un peu, et surtout commencer le projet que je me suis fixée lorsque je suis tombée enceinte : vous raconter les histoires les plus marquantes de la relation i****tueuse que j’entretiens avec mon fils depuis plus de 3 ans maintenant, et qui, à 19 ans, est aussi le père du bébé dont je vous parlai à l’instant…Les choses ont évolué si vite au cours de ces 3 ans ! Mon fils surtout a bien changé. Au tout début, ce n’était qu’un adolescent empoté, timide, mal assuré… Bref, un ado mâle. Aujourd’hui, c’est un baiseur accompli et un dominateur sûr de lui. Mais revenons-en au début.Je ne vais pas vous ennuyer avec toute l’histoire de ma vie. Sachez simplement qu’à l’époque j’étais mariée (je suis officiellement veuve, à présent) avec un homme, prénommé Olivier, que j’avais épousé par amour, mais qui m’ennuya vite avec le temps. J’avais eu une adolescence débridée et le petit train-train quotidien m’agaçait au plus haut point, d’autant que mon mari s’était fixé pour objectif que je ne manque jamais de rien, et pour cela, il travaillait d’arrache-pied. Jamais je ne réussis à lui faire comprendre que ce qui m’importait était bien moins l’argent qu’un mâle qui sache se servir de sa bite. Nos rapports sexuels étaient rares, et plus grave encore pour moi, ils manquaient singulièrement de fantaisie. Jamais une mise en scène un peu perverse pour enflammer mon imagination, juste du cul mécanique qui, même s’il était de qualité, était loin de me satisfaire. Toutefois, je fis contre mauvaise fortune bon cœur, et je m’adaptai à la situation en regardant le bon côté des choses : je ne manquais effectivement de rien, et à vrai dire, je ne travaillais même pas. Je menais la vie de la femme au foyer modèle, partagée entre l’entretien de la maisonnée, mes séances de sport et ma participation bénévole dans diverses associations caritatives.Nous avons eu un fils, Benoît, que j’ai élevé avec tout l’amour maternel que l’on peut souhaiter. Quand il a eu 14 ans, sa voix a commencé à muer, la moustache lui a poussé, son corps se développait, et je le regardais avec fierté. Il devenait un beau jeune homme avec une jolie carrure façonnée par la pratique régulière de sa passion : le hockey sur glace. Le regard que je portais sur lui ne me parut pas particulier dans les premiers temps. Il était normal qu’une maman soit fière de sa progéniture, et je l’étais. Cependant, les mois passant, cette idée que mon fils était un beau jeune homme ne me lâchait plus. Chaque fois que je le regardais, je voyais certes mon fils, mais aussi un homme doté que ce qui m’intéresse le plus chez eux : une bite !Ces pensées, je les repoussais avec de plus en plus de mal, tant et si bien que des envies étranges sont apparues. La première d’entre elle fut de revoir le sexe de mon fils que je n’avais plus vu depuis qu’il prenait son bain tout seul. J’avais conscience du caractère malsain de ce désir, mais celui-ci devint suffisamment obsédant pour que j’y cède. Je me mis à échafauder des plans. Ce n’était pas facile, il régnait dans notre petite famille une certaine pudeur qui, sans être excessive, existait tout de même. Ainsi, mon fils ne m’avait jamais vue nue, et il ne lui serait sans doute pas venu à l’idée de se trimballer à poil dans la maison. J’ai d’abord fait quelques timides tentatives, comme entrer sans frapper dans sa chambre quand il se préparait le matin ou au sortir de la douche, mais toutes s’étaient soldées par un échec. « Et puis zut ! » ai-je pensé un jour, au comble de l’agacement. Benoît rentrait du sport, et pour une raison que j’ignore, il n’avait pas encore pris sa douche. Il fila droit vers la salle de bain. Pour ma part, je me postai derrière la porte, bien décidée à entrer au bon moment, cette fois. Tout en attendant, je me disais que je devais être folle, mais l’envie fut plus forte que ma morale. Quand l’eau a été coupée, j’ai attendu 10 secondes supplémentaires et je suis rentrée sans crier gare. Gagné ! Mon fils se tenait debout, entièrement nu, en train de s’essuyer les cheveux avec sa serviette. Bien sûr, mon regard est tout de suite allé vers son entrejambe, j’étais canlı bahis quand même là pour ça ! Je n’en suis pas revenue. En dessous d’une touffe de poils noirs émergeait une bite de belle dimension qui, même au repos, avait de quoi rendre jaloux certaines de ses copines en érection. Je n’avais jamais trompé mon mari, et c’était la première bite de mâle que je revoyais depuis mon mariage. Une douce chaleur a envahi mon bas-ventre, mais le spectacle fut de courte durée. Mon fils, voyant quelle partie de son anatomie retenait mon attention, a paru gêné et s’est couvert précipitamment. J’eus honte et trouvai une connerie à dire:-« Ben dis donc, tu vas en faire des heureuses avec ça !- maman ! » me répondit Benoît avec un air outré.Voilà que mon fils me faisait la leçon, maintenant ! Cela ne fit que renforcer ma honte, et je battis en retraite. Prise en flagrant délit en train de reluquer la bite de mon fils ! Je regagnai ma cuisine, rongée par le remords. Pourtant ce sentiment laissa bien vite la place à la frustration : la scène n’avait duré qu’un instant, et de plus je n’avais pas eu le temps de voir ses couilles ! Toutefois, je ne songeai pas à renouveler l’opération : je ne voulais quand même pas passer pour une salope auprès de mon fils chéri ! Les semaines passèrent, et je m’aperçus que mon appétit sexuel s’était aiguisé. Je sollicitai plus souvent mon époux pour la chose, et j’avais même repris la masturbation. Dans un premier temps, je ne fis pas le lien avec l’épisode de la salle de bain, mais un beau jour, alors que j’étais en train de me caresser, l’image de mon fils nu m’est revenue. Toute mère aurait chassé cette idée. Pas moi. Au contraire, ce souvenir fit monter mon excitation d’un coup, et je me suis laissée aller à cette représentation jusqu’à ce qu’un puissant orgasme que je n’avais jamais obtenu par le biais de la masturbation me déchire le ventre. Les jours suivants, je refis l’expérience, et constatai que dès que je pensai à mon fils, la jouissance était plus intense. Au lit avec mon mari aussi, je me mis à penser à mon fils, et là encore c’était l’orgasme assuré. Je me suis un peu inquiétée pour mon état mental, puis je me suis rassurée en me disant que finalement tout ceci était anodin, tant que mon comportement avec mon fils restait normal, ce qui était encore le cas. Ma foi, me disais-je, ces pensées n’étaient là que pour pimenter un peu une vie sexuelle bien terne, elles ne regardaient que moi. Peu à peu, mon fils est devenu l’objet exclusif de mes rêveries sexuelles.A l’approche de ses 16 ans, les choses ont pris une nouvelle tournure. Si mon attitude envers mon fils était irréprochable, la sienne, en revanche, l’était moins. A plusieurs reprises, je le surpris en train de jeter un coup d’œil dans mon décolleté ou sur mes jambes. A son âge, il devait bien avoir des désirs sexuels, mais se pouvait-il qu’il puisse en avoir pour sa propre mère ? Pas impossible, me disais-je, l’esprit déjà perverti par mes nombreuses branlettes i****tueuses. Je suis une belle femme (1,71 m pour 58 kg, de belles jambes, une taille de guêpe, et un 90C honorable), et je sens le regard des hommes lorsque je me promène dans la rue. J’ai donc décidé d’en avoir le cœur net.Pour commencer, j’ai guetté l’occasion de fouiller dans son ordinateur. Lorsqu’elle s’est présentée, en quelques clics, je suis tombée sur ses fichiers porno. Comme dans un rêve, je découvris qu’ils étaient remplis d’images et de films avec des femmes plutôt mûres, souvent habillées de bas et de porte-jarretelles. Mieux, parmi ses favoris, il y avait des liens qui conduisaient à des sites d’i****te ! C’était maintenant clair pour moi, j’allais passer à l’étape suivante et faire de mon fils mon amant attitré…Toutefois, je ne voulais pas brusquer les choses. De quoi aurais-je eu l’air si je m’étais jetée sur sa queue comme une chienne en rut avec pour résultat qu’il soit si choqué qu’il aille tout raconter à son père ? Il fallait que ça vienne de lui. Dans un premier temps, j’ai commencé par être plus attentive à ses regards sur moi. Comment avais-je pu être aveugle à ce point ? Il ne fallait pas être grand observateur pour voir qu’il me dévorait des yeux. Il faut dire qu’en dépit bahis siteleri de mon statut de femme au foyer, je mettais un point d’honneur à être toujours bien habillée, voire sexy. Mon mari adorait ça et si ça pouvait contribuer à ce qu’il me saute une fois de temps en temps, même mal, je n’étais pas contre ! Je ne portais que des jupes, jamais de pantalons, avec toujours en dessous de la lingerie fine (j’y dépensais des fortunes !). Mis à part en été, je portais aussi des bas que retenaient des porte-jarretelles de dentelles ou, plus rarement, des bas auto-fixant (mais Olivier les aimaient moins). Drôle de tenue pour faire le ménage, me direz-vous, sauf que bien sûr, je ne le faisais pas : une femme de ménage payée par mon tendre époux se chargeait de ce genre de corvées à ma place ! Je ne manquais jamais également de mettre mes seins en valeur par de jolis décolletés. Bref, j’étais toujours bien apprêtée et je m’aperçu rapidement que j’étais très au goût de mon fils.Une fois rassurée sur ce point, j’ai décidé de passer à la vitesse supérieure. Il me fallait envoyer à mon fils un signal qui lui fasse comprendre que les cuisses de sa maman lui étaient ouvertes, mais je ne m’imaginais pas qu’il me faudrait en faire tant… Tout d’abord, mes jupes se sont peu à peu raccourcies et je suis devenue plus négligente dans mes poses. Quand je m’asseyais en face de mon fils, je gardais les jambes légèrement écartées. Benoît avait toutes les peines du monde à fixer son regard ailleurs que sur mon entrejambe, ce qui m’a encouragé à multiplier les provocations en ce sens. Un mercredi après-midi, après avoir revêtu la culotte blanche la plus transparente que j’avais, je suis allée m’asseoir en face du canapé où Benoît était assis et, l’air de rien, j’ai commencé à feuilleter une revue tout en écartant les cuisses, pas trop quand même, mais suffisamment pour qu’il puisse avoir une vue imprenable sur ma toison à peine masquée par le fin tissu de ma culotte. En moi-même, j’espérais qu’il me saute dessus pour me baiser et je ne pouvais absolument pas me concentrer sur mon article. Benoît aurait pu fourrer ma chatte jusqu’aux couilles d’un coup tellement j’étais trempée ! Mais le fruit n’était pas encore mûr, manifestement, et rien ne se passa. Au bout de 10 minutes, j’ai posé mon magazine, j’ai souri à mon fils éberlué, et je suis sortie de la pièce sans un mot. Une autre fois, tandis que j’emmenais mon fils au lycée, j’ai remonté ma jupe haut sur mes cuisses, prétextant une chaleur insupportable. Assis à coté de moi, Benoît pouvait admirer la lisière sombre de mes bas. Il n’a pas dit un mot du trajet, moi non plus, et avant qu’il ne descende, je lui ai fait un bisou appuyé sur la commissure des lèvres. Puis je me suis dépêchée de rentrer pour aller me coller trois doigts la chatte en imaginant que c’était la queue de mon fils qui me labourait le vagin.Après une semaine ou deux de ces petits jeux, je pensais avoir été suffisamment explicite, mais mon fils n’avait eu encore aucune réaction, et je commençais à m’impatienter. Et si je m’étais trompée, si les regards de mon fils n’existaient que dans mon imagination perverse ? Je ne voulais pourtant pas abandonner et j’ai entrepris de faire monter la pression d’un cran. Désormais, je ne fermais plus la porte de ma chambre quand je m’habillais, ni celle de la salle de bain quand je me douchais. Comme il me l’a avoué plus tard, mon fils a été au martyr. Il m’épiait sans cesse et était toujours dans les parages dans ces moments-là. D’ailleurs, il se faisait de moins en moins discret, et moi, j’en rajoutais : je me passais langoureusement de la crème sur les seins, je faisais des essayages de lingerie devant mon miroir, je me mettais à quatre pattes pour ramasser des objets que j’avais volontairement laissés tomber, etc.Au bout d’une semaine de ce traitement, le dénouement est enfin arrivé. Alors que j’étais en petite tenue et que je finissais d’attacher mes bas, j’ai vu Benoît sur le pas de la porte. Il était en train de branler lentement sa belle queue que je voyais bandée pour la première fois. Une queue pas très longue, mais très épaisse. Un peu surprise tout de même, mais déjà dégoulinante à la vue de cette güvenilir bahis bite dressée, je lui ai demandé d’un air faussement inquiet ce qui lui arrivait.-« je… j’en peux plus, maman… tu es trop belle… je… j’ai envie… »Sa voix était pleine de trémolos. Toujours sur le même ton, j’ai demandé :-« De quoi as-tu envie, mon chéri ? Dis tout à maman…- j’ai… j’ai envie de te faire l’amour !- Mais… je suis ta mère, voyons ! Tu es sûr que tu as envie de ça ? De faire l’amour à ta maman ? – oh ! maman ! oui ! s’il te plaît !- je ne sais pas, chéri, j’hésite…- maman, je t’en prie !! »Bien sûr, je savais déjà que la réponse était oui, cependant je pris un malin plaisir à le faire mijoter un peu. Après tout ce qu’il m’avait fallu faire ces dernières semaines, ce n’était que justice ! Mais il était grand temps de mettre fin à son supplice, et au mien ! Son père étant déjà parti travailler, je me suis approchée de lui. Aussitôt, il m’a enlacée et ses lèvres sont venues se plaquer contre les miennes. J’ai ouvert la bouche pour accueillir sa langue et nous nous sommes longuement embrassés. Dans le même temps, ma main est allée trouver sa bite toute gonflée de désir pour sa maman salope pendant que Benoît me pelotait allègrement les fesses. Il a gémi quand j’ai commencé à le branler avec douceur. Sa bite palpitait entre mes doigts, son éjaculation devait être toute proche. Je me suis rapidement détachée de son étreinte. J’ai ôté ma petite culotte et je suis allée m’allonger sur le lit conjugal, mes jambes gainées de nylon ouvertes en grand, exhibant ma chatte ruisselante de mouille. Il s’est approché lentement, j’ai planté mon regard dans le sien et je lui ai dit :-« viens, mon chéri, viens baiser maman… »Il s’est couché sur moi et avec sa main il a cherché l’entrée du trou par lequel il était sorti il y avait presque 16 ans. Mais comme il me l’apprit quelques jours après, il était encore puceau et se montrait très maladroit, s’agaçant de ne pouvoir trouver l’entrée de mon vagin.-« j’y arrive pas, maman, j’y arrive pas !- attends, mon cœur, je vais t’aider… »J’ai attrapé sa verge que j’ai positionnée à l’entrée de mon trou, puis j’ai saisi Benoît par la taille et l’ai attiré en moi d’un coup sec. Ma chatte avait beau être lubrifiée à mort, sa queue épaisse ne s’est enfoncée que lentement, mes parois vaginales s’ouvrant progressivement à son diamètre. Une fois au fond, il me remplissait complètement l’orifice. J’ai poussé un soupir d’aise. J’avais enfin mon fils au fond de la chatte, comme j’en rêvais depuis des mois. Quant à lui, il me couvrait le visage de baisers, comme un jeune chien fou. C’était excitant mais aussi terriblement émouvant. Je sentais sa bite palpiter dans ma chatte, et je savais qu’il ne tiendrait pas longtemps. Effectivement, il m’a suffi de bouger un peu mon bassin tout en contractant mes muscles vaginaux pour que sa bite explose et répande des torrents de foutre chaud dans mon ventre, ce qui a aussitôt déclenché chez moi un orgasme dévastateur. Ma chatte faisait ventouse autour de sa queue, c’était fantastique ! Mes cris de jouissance ont dû s’entendre jusque chez les voisins…Cependant, après avoir joui, Benoît a repris ses esprits et, au lieu de savourer l’instant comme je le faisais, il s’est précipitamment retiré de mon trou et s’est confondu en excuses, me disant que ce qu’il venait de faire était mal, qu’il me demandait pardon, etc. Je l’ai vite interrompu :-« Chuuut, mon chéri, chuuut ! Dis-moi, ça t’a plu ?- ou… oui, maman… mais… – mais quoi ?- c’est que…- tu voudras qu’on le refasse ?- on pourra ?- mais oui, gros bêta ! Autant que tu le voudras… Si tu savais comme tu fais mouiller maman depuis des mois, mon chéri… Je t’expliquerai… En attendant, tu es déjà en retard pour le lycée, il faut y aller… »C’est donc avec la chatte dégoulinante de son sperme que j’ai accompagné mon fils à l’école. Sur le chemin, nous nous échangions des sourires mi-complices, mi-gênés. Nous nous sommes quittés comme le font une mère et son fils, mais au retour, je n’ai pas pu m’empêcher de m’arrêter sur le bord de la route. Là, j’ai porté ma main à mon entrecuisse, mon vagin était encore un peu dilaté suite au passage de la queue de mon fils, et c’est donc avec facilité que j’ai recueilli le reste de son jus qui baignait dans le fond de ma chatte. J’ai léché mes doigts avec avidité, savourant son jus épais, et me promettant d’aller le goûter à la source très bientôt…

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